Un accompagnement de qualité

En amont de la mobilité

Les établissements mettent en place des processus de préparation en vue du départ. Des réunions d’informations sont organisées à destination des familles et des participants pour que tout soit le plus transparent possible.

Linguistique
Les jeunes sont préparés afin de s’adapter au mieux à la langue du pays d’accueil. Des cours par le biais de la plateforme en ligne « OLS » sont organisés par les professeurs référents afin d’apporter une aide personnalisée à chaque élève selon ses besoins.

Culturelle
Parfois des séances sont organisées afin de comprendre la culture du pays. Cela se fait par le biais de guide sur les pratiques, les spécificités du pays d’accueil. Afin d’être préparé à des situations inhabituelles, des cas pratiques sont parfois mis en place.

Suivi lors de la mobilité

Le consortium apporte une réelle expertise en terme d’accompagnement. Erasmus+ met à disposition des bourses afin que le personnel des établissements de formation puissent accompagner les élèves à l’aller et au retour.

De plus un réel travail a été effectué par les référents en amont afin de trouver des lieux de stages qui conviennent aux jeunes, très souvent le fruit d’une étroite collaboration avec les maîtres de stage dans les établissements d’accueil. Sur place les élèves sont donc bien accompagnés et un suivi avec le ou les référent(s) est de rigueur.

Valorisation au retour

A l’issue du stage plusieurs outils permettent de valoriser cette expérience pour le participant.

Certains établissements mettent en place une épreuve facultative avec un rapport de stage de l’élève à rendre permettant d’obtenir des points bonus au Baccalauréat. Ce dispositif a même permis à des jeunes d’obtenir le Baccalauréat.

Pour chaque participant une attestation valorisant l’expérience appelée Europass est obtenue. Celle-ci est un réel atout sur le CV et accroît l’employabilité des jeunes.

Bilan des mobilités 2019-2020

Beaucoup de mobilités engagées sur le printemps 2020 et les conséquences de la covid sont bien présentes. Néanmoins, des équipes mobilisées pour offrir de nouvelles opportunités aux jeunes dès que le contexte le permettra

 Un bilan mitigé

Avec l’arrivée du COVID-19 et de la crise sanitaire, l’année 2019-2020 a été très fortement impacté.
De nombreuses mobilités n’ont pas pu être réalisées à partir du mois de Mars 2020, et toutes celles prévues après cette date ont été annulées.

Au total nous avions prévu pour l’année 2019-2020 :
mobilité des apprenants (élèves, apprentis) : 454
Accompagnateurs : 137
ErasmusPro (mobilité de longue durée) : 5
Personnels et enseignants : 146

Et nous avons réalisé :
mobilité des apprenants (élèves, apprentis) : 120 soit 26% par rapport aux prévisions
Accompagnateurs : 47 soit 34%
ErasmusPro (mobilité de longue durée) : 4
Personnels et enseignants : 88 soit 60%

L’impact de la crise sanitaire est donc trés important et continue de se poursuivre probablement jusqu’à la fin de l’année scolaire 2020-2021.

Toutefois, notons que les prévisions étaient en hausse par rapport à l’année 2018-2019

Résultats d’enquêtes 2019-2020

Nous réalisons une enquête avant et après la mobilité européenne afin de pouvoir mesurer les évolutions d’impacts à différents niveaux. Voici quelques résultats sur la dernière enquête :

  • la vie quotidienne : le stage a permis aux jeunes de prendre conscience qu’ils avaient encore des marges de progrès pour aller vers l’autonomie. Voici ce qui ressort des résultats de l’enquête : je suis capable de faire les courses 95% avant et 79% après la mobilité. Capable de faire la cuisine 87% de oui avant et 69% après. Je suis capable de faire mon ménage 95% avant et 76% après
  • les représentations : 84% des bénéficiaires indique que la mobilité les aide à être plus tolérant
  • la pratique de la langue étrangère : 65% des bénéficiaires indiquent qu’ils ont améliorer leur niveau de langue
  • au niveau professionnel : 89% des jeunes affirment qu’ils ont appris de nouvelles techniques professionnelles !

D’autres résultats sont notables : nous savons que certains jeunes qui ont passé des CCF liés à la mobilité ont obtenu de très bonnes notes, ce qui pour certains leur à permis d’obtenir leur baccalauréat.

Sur l’insertion professionnelle nous venons d’enquêter les sortants des Bac pro de 2013 (soit les élèves qui étaient en deuxième projet de mobilité Léonardo Da Vinci). Les résultats sont très encourageants : un taux de chômage de 9,4% pour tous les jeunes, ce taux est de 7,1% pour les jeunes qui ont bénéficié d’une mobilité durant leur formation. L’impact de la mobilité sur l’insertion du jeune est nette, sans contestation. L’écart est très important, et nous encourage à poursuivre et amplifier notre travail.

Nous avons aussi cherché à évaluer l’impact du projet sur les familles. 98% des familles pensent que la mobilité augmente la qualité de la formation. C’est un vrai plus pour le recrutement des jeunes, et du regard positif des familles sur ce type de projet. Notons également le taux de satisfaction des jeunes qui est de 94% qui sont satisfaits ou très satisfaits de leur expérience de mobilité (rapport du participant).

L’impact porte également au niveau des équipes des établissements. L’intégration du projet au plan de formation, l’exploitation des acquis de l’apprentissage formel et non formel en cours, l’acquisition des compétences comportementales est incontestable.L’image de l’établissement est renforcé par son implication dans le programme.

Plus de résultats seront publiés à l’avenir… suivez-nous !